Date de création : 14.10.2010
Dernière mise à jour :
03.05.2016
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« L'honnêteté, la sincérité, la simplicité, l'humilité, la générosité, l'absence de vanité, la capacité à servir les autres- qualité à la portée de toutes les âmes- sont les véritables fondations de notre vie spirituelle. » N.Mandela.
" Mon idéal le plus cher a été celui d'une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie et avec des chances égales.J'espère vivre assez longtemps pour l'atteindre.Mais si cela est nécessaire,c'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir." [Un long chemin vers la liberté]
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Par Anonyme, le 25.04.2016
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Par Ben Soulaimane Anr, le 24.04.2016
désolé mais cette photo est purement un montage !!! si c'était vrai les média du monde entier en aurait parlé
Par didi, le 15.08.2014
les comores plus petites quelles soient elles sont beaucoup trop loin de la liberté d'une société libre et dé
Par Anonyme, le 31.05.2014
bonjour a tous et a toute lisait bien ce lessage si vous ny croyez pas lisait le tres tres bien merci si vous
Par Anonyme, le 07.04.2014
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Le président Ikililou Dhoinine et son gouvernement ont procédé hier, jeudi 6 février, au lancement de la Centrale d’achat des médicaments en Union des Comores (Camuc). Mise en place depuis mai 2013, après un long processus de transition allant de la dissolution de la Pharmacie nationale autonome des Comores (Pnac), la Camuc vient d’être ouverte officiellement.
Le projet de sa création avait reçu le quitus des élus et promulgué par le chef de l’Etat. Pour le vice-président du conseil d’administration, la dissolution de la Pnac était inéluctable compte-tenu de sa situation financière. «La Camuc est appelé à reprendre les objectifs essentiel de la Pnac, notamment la mise à la disposition de la population des médicaments essentiels génériques, accessibles, efficaces et à coût moindre», dira Zaidou Youssouf.
Il estime que, dans un pays comme les Comores, disposer de ce type de structure est «une réelle solution pour atténuer les charges liées à la santé et soulager la population de la cherté des médicaments».
L’ambassadeur de France aux Comores a annoncé, à l’occasion de la cérémonie de lancement, qu’à la demande du ministère comorien de la Santé, l’Afd a offert 750 millions de francs comoriens pour appuyer la mise en place effective de cette structure, dont 250 millions pour apurer les dettes et le reste pour constituer un fond de roulement.
«Si la nouvelle structure a mis du temps à démarrer, c’est par ce que les attentes étaient fortes et nous avions un certains nombre de précautions et de procédures à respecter», a expliqué le diplomate français.
Selon Philippe Lacoste, «le choix de la structure administrative, celle d’une association qui regroupe des représentants des pouvoirs publics et des élus, des principaux utilisateurs, de la société civile, des hôpitaux, des médecins et des pharmaciens,... constitue une bonne garantie de transparence».
Pour le vice-président en charge de la Santé, «la Pnac était bel et bien morte; tout ce qui restait était de l’enterrer...» Fouad Mohadji a demander au personnel de la nouvelle structure de mesurer leur responsabilité et de comprendre que les charges ne sont pas moindres. «Vous devez faire un marketing, vous rendre dans les structures sanitaires et connaitre leurs besoins pour que, par la suite, on ne m’informe pas qu’un responsable d’une structure de santé s’est rendu à l’extérieur pour l’achat de médicaments ou de consommables. C’est à vous de jouer ce rôle», a prévenu le ministre de Santé en langue nationale.
Il a aussi appelé l’ordre des médecins à jouer son rôle et demandé la mise en place de l’ordre des pharmaciens pour régulariser la situation, notamment sur la vente illicite des médicaments.
Fouad Mohadji a indiqué que le gouvernement a versé 75 millions de francs, venus s’ajouter au 15 millions du comité de liquidation pour soutenir le plan social proposé. «Aujourd’hui, nous pouvons nous réjouir de l’existence d’une nouvelle structure bien partie pour répondre à nos attentes», disait-il avant de souligner que «cela ne doit pas nous faire oublier d’où nous venons et les prix douloureux que nous avons dû payer pour atteindre nos objectifs et rendre disponibles ces molécules essentielles».
Selon le directeur général de la Camuc, «on dispose de moyens essentiels pour le fonctionnement et l’inquiétude la population, née de la liquidation de la Pnac, s’atténue progressivement». «Cependant, le souvenir de cette phase de dissolution, particulièrement éprouvante pour tous reste vive et nous interpelle sur la responsabilité qui pèse sur nos épaules et la nécessité de s’engager dans la réalisation d’action favorable au développement et au rayonnement de cette nouvelle institution», a laissé entendre Kamal Abdoulwahab dans un moment de vive émotion.
Il a ensuite estimé que c’est en restant apte à répondre aux attentes des différents publics et partenaires qu’ils pourront réellement établir une confiance. Le directeur général se fixe, comme politique de développement, de diminuer progressivement le prix des médicaments, assurer une livraison régulière des produits dans les structures sanitaires afin de fidéliser la clientèle, maitriser la demande et lutter contre la vente illicite des médicaments qui gangrène le pays et développer les capacités de stockage, entre autres.
Abouhariat Saïd Abdallah