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Mandela l'incorruptible

« L'honnêteté, la sincérité, la simplicité, l'humilité, la générosité, l'absence de vanité, la capacité à servir les autres- qualité à la portée de toutes les âmes- sont les véritables fondations de notre vie spirituelle. » N.Mandela.

 

N.MANDELA (1918-2013)
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CITATION DE N.MANDELA

" Mon idéal le plus cher a été celui d'une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie et avec des chances égales.J'espère vivre assez longtemps pour l'atteindre.Mais si cela est nécessaire,c'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir."  [Un long chemin vers la liberté]

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22 candidats à la députation à Moroni

Publié le 26/11/2014 à 08:05 par mwendje

Moroni Nord:

1-Fatahou

2-Ibrahim Mohamed Soulé

3-Omar Mohamed

4-Laith Ben Ali

5-Abdillah KINKERS

6-Hassan Andil

7-Dr Moussa

8-Youssouf Ali Mliva

9-Hassan Mde Hassan

10-Mde Msoili dit GAGA

11-Kambi

Moroni Sud

1-Mohamed Daoudou Alias KIKI

2-Momo Abdallah Mde Soifeine

3-Said Abdallah cheick

4-Peta Koudra

5-Mohamed Msaidié

6-Razida

7-Ali Papa

8-Mahamoud Abdallah

9-Ahmed Said Abdallah

10- Hachim Said Hassan

Les candidats de Hamahamet Mboinkou de l'UPDC

Publié le 25/11/2014 à 09:47 par mwendje Tags : soi bonne

- Hier à 23h59 les candidats de l'UPDC de la circonscription de Hamahamet-Mboinkou aux legislatives, aux conseillers des îles autonomes et aux municipales ont déposé leur candidature et attendent la décision de la cour suprême. Si tout va bien les campagnes commenceront le 23 décembre.

Les candidats se classent de la manière suivante:

- Député titulaire de l'UPDC: Soulaimana Mohamed Soilih de Mbéni.

- Suppléant du député soulaimana est Said Mohamed de Hantsindzi Mboinkou

- Candidat titulaire aux Conseillers de l'île autonome de Ngazidja: Dr Ali ABDOU MDAHOMA

- Suppléant: Soidiki Elamine Mouigni de Nioumamilima Mboinkou

- Conseiller Titulaire de Hamahamet- nioumamsirou: Toirika Ali Bouni Hamahamet

Suppléant : Fatima Abdou Msa Mnoungou

- Conseiller Titulaire de Hamahamet Nioumamdro:

Hamada Mmoissi Hadjambou.

Suppléant: Mohamed Adam Mbaé Dimadjou Hamahamet.

Ce sont des candidats aux élections prochaines du 25 janvier 2014.

 

- Tête de liste à la mairie de Mboinkou: Massoundi Said journaliste à l'ORTC natif de Trélézini- Mboinkou.

Bonne chance et que le meilleur gagne!!!

Une grande fierté d’embaucher des compatriotes

Publié le 07/10/2014 à 16:10 par mwendje Tags : france société femme création

 

Embaucher_des_compatriotes

Une jeune femme de la diaspora est dans les affaires de l’immobilier aux Comores depuis mai 2013. Cela fait donc un peu plus d’une année que la société immobilière des Comores (i2A immobilier) a pignon sur rue. Elle s’impose en acteur spécialisé dans les transactions immobilières et la gestion locative à Moroni. Aïda Aboutoihi, qui a eu l’audace de relever le défi, a rencontré la presse pour se confier sur un parcours pas toujours aisé et parfois difficile à faire face individuellement.

La gérante de la société immobilière des Comores a rencontré la presse, jeudi à Moroni, pour présenter au public son agence et ses activités, plus d’un an depuis sa création. Aïda Aboutoihi reconnait que «le difficile a été, au début, le choix des clients étant donné que l’activité est nouvelle dans le pays». A cet effet, la gérante de l’agence i2A immobilier a préféré miser sur les gros clients, plus particulièrement les organismes internationaux. Une manière, selon elle, d’éviter les conflits entre propriétaires des maisons et de terrains avec l’agence.

Dans ce parcours, Aïda Aboutoihi a osé se lancer sans aide ni accompagnement venant de l’extérieur. Elle affirmera à la presse que son agence n’a pas de partenaires étrangers. «Jai fait le choix de me lancer aux Comores parce que j’aime mon pays. Et je veux saisir cette opportunité pour montrer aux Comoriens qui sont à l’extérieur que notre pays a plusieurs atouts», a soutenu la jeune femme. Elle a déclaré, durant la rencontre, que la gestion locative et les transactions immobilières demeurent, depuis deux ans, les spécialités de sa société i2A immobilier.

Elle a aussi montré que, sur la gestion locative, l’i2A immobilier reste un élément qui fait office de lien intermédiaire entre le propriétaire et le locataire. Aïda Aboutoihi a indiqué que son agence accompagne, dans toutes les démarches, le client pour qu’il puisse louer le bien qu’il désire. «Nous discutons, tout d’abord, avec les propriétaires des maisons vu que chaque client souhaite du confort. Nous faisons une rigoureuse sélection des biens en nous articulant sur des normes de sécurité et d’hygiène avant de les proposer aux clients», a fait savoir Bourhani Mohamed Fayal, le chargé des locations.

Selon lui, beaucoup d’étapes sont à suivre, notamment l’inscription des propriétaires et des locataires, les visites effectuées au cours du bail pour garantir le bon entretien de la maison, les états des lieux. L’autre spécialité, Nazir Djaé, a montré que l’agence passait par la voie des enquêtes très approfondies d’un notaire pour authentifier les actes de propriété.

«Les Comoriens, par exemple qui vivent en France, veulent toujours se rassurer sur les biens avant de procéder aux services. Il leur serait pénible de se retrouver devant des problèmes après avoir bâti une maison luxueuse», a-t-il ajouté. Raison pour laquelle des terrains sont placés en liste noire à cause des zones où ils se situent. «Nous mesurons les risques avant la vente comme une agence d’assurance, les propriétés non enregistrées, bâties ou non bâties», a-t-il précisé.

Avant de prendre congé de la presse, Aïda Aboutoihi a sollicité auprès du gouvernement de faciliter des initiatives pareilles. Ce qui incitera, selon elle, non seulement les autres à oser entreprendre, mais également ça pourrait accroître l’économie du pays. «C’est une grande fierté de pouvoir embaucher quelques compatriotes dans ma propre agence», s’est-t-elle ainsi réjouie.

Nazir Nazi

COMUUNIQUE DE PRESSE

Publié le 02/10/2014 à 10:49 par mwendje Tags : homme société voiture

Dans la matinée du mercredi 1er Octobre 2014, deux hommes ont tenté d'agresser violamment le vice-président Mohamed Ali Soilih.

 

Alord que le véhicule du vice-président voulait se rendre à Beit-Salam pour le conseil des ministres hebdomadaire, son chéauffeur s'est trouvé bolqué dans un embouteillage au niveau des batiments de la société des hydraucarbures.

 

Deux hommes surgissent soudainement d'une voiture, vociférant et proférant des propos injurieux et blessants envers le vice-président. L'un d'eux assena d'abord un cou de poing sur le capot du véhicule du vice-président puis une lourde pièrre est lancée sur le coté latéral, une deuxième pierre est jetée sur pare-choc arrière.

 

Devant cette situation le garde du corps descendit du véhicule avec calme et sang froid et tente de maitriser la situation. Mais les deux hommes lui sautèrent au cou et tous trois furent projetés par terre. Le garde du corps usa alors de son arme de défense et de sécurité pour dessérer l'étau et faire lâcher prise aux agresseurs blessant lègerement au bras un des agresseurs.

 

Le vice-président déplore cet incident regrettable qui n'aurait jamais dû se produire.

 

Le cabinet du vice-président

Source Alwatwan N°2525 du jeudi 2 octobre 20114

interview de Firozali Dramsi

Publié le 05/08/2014 à 10:05 par mwendje Tags : moi monde roman société travail création

Firozali Dramsi/ président d’honneur du Modec: "Seule la confiance des entreprises locales dans l’environnement des affaires peut constituer une vitrine à des investisseurs étrangers "

FIROZALI Dramsi, ancien président de l'Opaco et actuel président d'honneur du ModecFIR

FIROZALI Dramsi, ancien président de l’Opaco et actuel président d’honneur du Modec

Climat des affaires, dialogue entre secteur public et secteur privé, Modec, prêts bancaires…Firozali Dramsi, le patron de l’hôtel les Arcades à Moroni et président d’honneur du Mouvement des entrepreneurs comoriens (Modec), la principale organisation patronale de l’archipel, nous fait ici le point sur tous ces sujets. Interview…

Pour commencer, pouvez-vous nous présenter brièvement le Modec et sa différence avec l’Opaco?

Enfin le Modec est une organisation représentative de tout le secteur privé comorien avec à la tête une jeune entrepreneuse qui était la vice-présidente de l’Opaco avec des entreprises jeunes nouvellement créées qui ont une culture d’une organisation car elles sont toutes dans le secteur formel avec un esprit d’entreprise plus accentué que le nôtre et qui possèdent donc tous les atouts pour réussir en s’appuyant sur les acquis de l’Opaco. Le seul bémol est qu’aujourd’hui le Modec ne rassemble qu’une centaine d’entreprises ou de commerçants quand on sait que le Service de Fiscalité des Entreprises a identifié 800 entreprises dans le formel quand elles sont au nombre d’au moins trois fois plus en comptant celles qui sont dans l’informel.

 Lors du lancement de votre Mouvement vous avez dit que "Le bureau du MODEC aura la lourde tache de sortir le secteur privé comorien de la léthargie dans laquelle il est plongée, de constituer une institution forte et efficace pour la défense des intérêts des membres, d’œuvrer au développement économique et social des Comores en se constituant en une force de proposition responsable et citoyenne au côté des pouvoirs publics et des partenaires au développement ». Où en sommes-nous aujourd’hui ?

Oui, lors de mon discours lors de l’Assemblée Générale Elective du Modec j’ai prononcé effectivement cette phrase que vous avez reprise, car l’Opaco dont je fus le dernier Président devait passer le relais à ce nouveau mouvement qui a pris naissance après huit mois de long travail acharné que j’ai mené et avec les organisations professionnelles locales pour leur sensibilisation qu’avec les experts du BIT. La différence profonde entre ces deux organisations est que nous avions les mêmes objectifs de faire représenter chaque secteur d’activités et la différence profonde est que l’Opaco existait en tant qu’organisation patronale reconnue localement, régionalement et internationalement qui demandait en vain aux autres organisations professionnelles de la rejoindre. Le Modec est au contraire créé à la suite d’une volonté commune de toutes les organisations professionnelles représentatives du secteur privé de s’unir pour former un seul bloc pour consolider le dialogue social avec son partenaire l’Etat et au cas échéant constituer un noyau dur de résistance face à l’arbitraire.

Quel est votre appréciation du  climat des affaires aux Comores ?

Le climat des affaires n’est pas propice aux investissements productifs malgré un code des investissements très attractif du fait même du problème de l’énergie et de l’eau d’une part et de réceptif sanitaire d’autre part. Un investissement productif exige de la part d’un pays une visibilité sur un moyen terme de 7 à 10 ans et malheureusement notre pays ne l’offre pas bien que des progrès certains aient été réalisés dans les tournantes où les Comores restent un exemple de démocratie. Il faut avouer qu’un franc placé dans le commerce traditionnel de pure négoce est récupéré au bout d’un an ou moins alors qu’un franc placé dans les l’économie de production est récupéré au bout d’un minimum de 4 ans et qu’aucune mesure d’accompagnement n’est à attendre de l’Etat quand le secteur dans lequel évolue l’entreprise connaît une difficulté structurelle.

Il a toujours été ainsi dans le passé ?

Dans le passé ces contraintes existaient mais la Banque de Développement des Comores avait joué un rôle tampon très appréciable pour soutenir les entreprises en difficulté qui a fini par avoir des difficultés elle-même dans l’équilibrage de ses comptes. On apprend aujourd’hui que cette Banque de Développement des Comores va être privatisée et fonctionner comme les banques d’affaires sur place. Depuis l’abolition du monopole de la BIC, d’autres banques ont vu le jour telles qu’EXIM Bank, la BFC, la MECK, la SNPSF mais elles sont restées toutes comme des banques d’affaires c’est à dire des prêts à des taux exorbitants sur des périodes courtes ne dépassant pas 5 ans, qui ne favorisent pas l’émergence d’une économie de production et on ne peut que déplorer la disparition de notre seule banque de développement. Notre pays ne possède pas de plan cadastre brûlé à 95% sous le régime de Feu Président ALI SOILIHI quand on sait qu’un crédit à moyen terme est subordonné  à la production d’un titre de propriété en garantie du prêt. Même quand les banques octroient des prêts à moyen terme pour certains projets portés par des opérateurs économiques sérieux dans un créneau porteur elles rencontrent des difficultés dans la réalisation des hypothèques en cas de défaillance de l’entreprise car les procédures judiciaires sont longues et fastidieuses.

Quel est l’état des relations entre le gouvernement comorien et le secteur privé ?

Depuis le régime du Président AZALI au régime du Président IKILILOU nous avons œuvré pour instaurer cet indispensable dialogue entre le secteur privé et le secteur public qui s’est soldé par une rupture nette avec le régime SAMBI, quand nous avons dénoncé, dès leur arrivée, les investisseurs opportunistes tels que Bashar, Jaroudi, Kazma, … et d’autres qui conforte aujourd’hui notre vision que le pays allait sombrer dans une impasse difficile à surmonter. Les volontés politiques de tout temps sont affichées pour un partenariat social et économique avec le secteur privé mais elles ne sont pas suivies d’effets et quand il arrive au secteur privé de dénoncer certaines dérives il est considéré comme un parti politique d’opposition et s’en suit une rupture totale dans les rencontres. Il nous est arrivé de dénoncer les hausses illicites du prix des produits pétroliers du fait d’un approvisionnement avec un fournisseur véreux, de dénoncer la concurrence déloyale d’un investisseur étranger qui avait tous les avantages fiscaux pour concurrencer une entreprise nationale dans le concassage, de dénoncer l’octroi des marchés publics à des entreprises étrangères non enregistrées aux Comores sans appel d’offres, de dénoncer l’arrêt brutal d’une entreprise nationale qui voulait desservir les îles et la région par la mise en place d’un bateau aux normes Véritas de 200 passagers parce qu’une exclusivité avait été donnée à une société chinoise fantôme, etc. ….

Est-il facile aujourd’hui, pour  les entreprises comoriennes d’accéder à des prêts bancaires ?

 Je viens de vous relater les difficultés de tous ordres que rencontrent un opérateur économique comorien pour accéder à des prêts bancaires dont le taux du crédit est exorbitant compte tenu du risque pays malgré des opportunités d’affaires nombreuses qui ont un taux de rentabilité interne supérieur à 20%. Les banques qui ont des liquidités énormes sont frileuses pour injecter de l’argent dans l’économie comorienne.

Selon vous qu’est ce qui décourageraient aujourd’hui un investisseur étranger qui souhaiterait venir investir dans l’archipel ?

Quand l’entrepreneur national n’arrive pas à émerger dans son propre pays comment voulez-vous qu’un investisseur étranger parvienne à le faire ? Seule la confiance des entreprises locales dans l’environnement des affaires peut constituer une vitrine à des investisseurs étrangers et je ne parle pas d’opportunistes d’affaires tels que nous avons vus proliférer dans le pays sous le régime de Président SAMBI et les différentes rencontres avec nos partenaires du Golfe n’ont abouti à aucune concrétisation de projet, la Conférence de Maurice pour la reconstruction des Comores, la Conférence de Doha autant de promesses qui sont tombées dans les oubliettes. Outre les problèmes de cadastre et des banques l’épineux problème est l’isolation de notre pays au monde extérieur par carence des transports maritimes fiables, des transports aériens, de l’état de nos routes et des gros problèmes d’eau et d’électricité. Le marché intérieur étant vraiment restreint l’entreprise tournée vers l’économie de production doit pouvoir exporter dans le COMESA et profiter de tous les avantages de cette zone économique et le problème crucial des transports maritimes et aériens doit être résolu. Beaucoup de réformes ont été prises pour l’amélioration du climat d’affaires et je dois reconnaître que l’Etat a consenti beaucoup de sacrifices , le nouveau Code Général des Impôts, la Cour d’Arbitrage des Comores, le Code de Passation des Marchés Publics,  etc … et via le Secrétariat Exécutif des Réformes financé par la Banque Mondiale pour améliorer nos critères de classement pays dans le « Doing Business » dont l’inscription d’hypothèque dans un fichier informatique,  le traitement des dossiers litigieux par la Justice dans des délais raisonnables , la mise en place du crédit bail pour faciliter l’octroi de crédit fournisseur et éviter les garanties hypothécaires, etc.… mais sa stricte application pose problème.

Alors quelles sont les réformes qui vous paraissent urgentes pour donner plus de poids au secteur privé ?

Des réformes plus terre à terre doivent aller vers l’octroi de gros avantages fiscaux aux entreprises qui veulent s’investir dans les transports maritimes et aériens, dans les énergies renouvelables, dans des projets immobiliers pour que les Comoriens puissent accéder à la propriété et tout ce qui touche le tourisme qui sont les créneaux porteurs de l’économie nationale. Et surtout formaliser un dialogue permanent entre le secteur public et le secteur privé pour éviter tous ces dérapages dans les signatures de conventions particulières qui échappent à l’organisme de contrôle des investissements qui est l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements. Elle se trouve souvent court-circuitée par des décideurs politiques dans des circonstances souvent opaques.

Le Modec a-t-elle des relations avec les autres organisations patronales de la région du sud-ouest de l’Océan indien ?

Bien entendu que le Modec, s’appuyant sur les acquis de l’Opaco entretient des bonnes relations avec les organisations patronales de la sous-région de l’Océan Indien mais comme l’Europe il faut une réelle volonté des pays riches comme Maurice et la Réunion pour booster l’économie des pays pauvres comme Seychelles, Madagascar et les Comores et avec le recul je n’ai jamais constaté cette volonté.

Quelles mesures pourraient-être entreprises par les décideurs de cette zone pour booster l’économie de la région ?

L’Union des Chambres de Commerce des Comores s’attèle durement à cette tâche pour palier à tous les problèmes évoqués dans la libre circulation des personnes par la création d’un couloir COI pour affirmer l’identité indianocéanique de la région et d’inciter par l’octroi d’avantages fiscaux les opérateurs économiques œuvrant dans des compagnies maritimes et aériennes, de desservir la région avec des coûts raisonnables.

Il y a quelques mois, vous étiez en pointe parmi les chefs du mouvement de protestation qui se réunissait  régulièrement à la place de l’indépendance pour revendiquer « l’eau et l’électricité ». Depuis vous avez rangez vos pancartes et banderoles. Est-ce à dire que vous avez eu satisfaction de vos revendications ?

Effectivement je fus parmi les responsables du Printemps Ylang et nous avons rangé nos banderoles dans les placards comme vous le dites, car notre mouvement a été interdit. Je n’en veux à personne car ayant permis à des personnes de s’exprimer, elles ont souvent dérivé dans leurs propos et puis la déclaration du Président SAMBI de rallier notre mouvement ainsi que la présence de certains leaders politiques qui ne prenaient pas la parole dans nos meetings a donné une coloration politique à notre mouvement alors que nous restions un mouvement apolitique et pacifique de protestation contre les abus des responsables des sociétés d’Etat. Je pense que nous avons pu sensibiliser les responsables des sociétés d’Etat ainsi que les politiques sur la justesse de nos revendications et que malgré tout des gros efforts ont été fournis pour palier aux carences dénoncées : pour moi ce fut une victoire.

Propos recueillis par Faïssoili Abdou

 

Interview exclusive du vice-président M.A.SOILIH

Publié le 23/07/2014 à 07:43 par mwendje Tags : vie france travail anniversaire solidarité

Mohamed_Ali_SoilihPour le vice-président comorien en charge du ministère des Finances, l’obtention du point d’achèvement de l’IPPTE et l’effacement de la dette sont l’aboutissement d’un long combat, d’une longue bataille. Ils sont la reconnaissance du «sérieux de notre gouvernance par nos partenaires». Mohamed Ali Soilih que beaucoup considèrent dès le lendemain de l’élection du président Ikililou Dhoinine comme candidat à l’élection présidentielle de 2016 pour le tour de la Grande-Comore tient avant tout à réussir ses missions en tant qu’argentier de l’Etat.


Le troisième anniversaire du mandat du Président Ikililou Dhoinine a été célébré le 26 mai 2014. Certains considèrent que le point le plus saillant du bilan est l’effacement de la dette. Partagez-vous cette opinion?


L’obtention du point d’achèvement de l’IPPTE et l’effacement de la dette sont l’aboutissement d’un long combat, d’une longue bataille qui, on se le rappelle, a connu des fortunes diverses tout au long de son évolution. Cette bataille a été gagnée grâce à l’engagement fort duChefde l’Etat sous l’autorité duquel il nous a été donné de piloter le processus. Ce succès est aussi celui de toute l’équipe gouvernementale dont il faut saluer la discipline collective et la grande solidarité manifestée durant ces trois difficiles années. Cette victoire est aussi celle de tout le pays, de tous nos compatriotes dont il faut aussi relever la patience à supporter les privations qui découlaient du programme conclu avec la Banque mondiale et le FMI.


Mis à part le point d’achèvement de l’IPPTE, ce qui n’est pas peu, il est vrai, quels autres succès mettez-vous au compte de l’action de votre département durant ces trois dernières années?


Le ministère des finances est aujourd’hui méconnaissable sur le plan structurel tant de grandes réformes ont complètement changé sa configuration ces dernières années. Ces réformes étaient autant de conditionnalités fixées par le programme convenu avec les institutions internationales. Souvenez-vous d’où nous venons et vous comprendrez que la tâche a été herculéenne : assainir les finances publiques, hiérarchiser nos choix dans un pays où tout est prioritaire, créer un environnement juridique et bancaire attractif pour les affaires, consolider définitivement la chaîne des dépenses et des recettes de l’Etat et que sais-je encore…
En conséquence de tout cela nous avons maintenant cette régularité des salaires, ces chantiers ouverts sur le front des infrastructures routières, aéroportuaires et sanitaires, ces projets d’adduction d’eau dont les travaux ont commencé dans diverses régions des trois îles, notamment à Moroni où les travaux du site de Vouvouni,vont entre autre accroître les capacités de stockage des réservoirs, ce qui permettra d’alimenter régulièrement la capitale et ses environs.

Après l’atteinte du point d’achèvement, que fait le pays pour consolider les acquis et surtout relancer son économie?


Lorsque nous avons abouti au succès du point d’achèvement, j’ai entendu des gens se demander s’il y avait une vie après l’Ippte. Eh ! bien oui. Car gagner le point d’achèvement est une chose, mais gagner la relance de l’économie est une autre paire de manches. C’est maintenant que le pays doit retrousser les manches et se mettre au travail. Pour notre part nous savons qu’il faut consolider et poursuivre les réformes structurelles.
Aujourd’hui que tous les guichets sont rouverts pour les Comores, après vingt ans de rupture avec les institutions financières internationales, nous devons préparer un véritable programme de relance de l’économie du pays. La remise aux normes de nos infrastructures est une première étape nécessaire.
Mais d’ores et déjà le Fonds saoudien nous a octroyé 50 millions $ pour le financement des infrastructures tandis que de son côté la Banque islamique nous a accordé 35 millions $.
Le Gouvernement a aussi obtenu un don de financement de 22 millions de $ pour la construction d’un Câble en fibre optique pour relier la région.
Il convient par ailleurs de noter ceci, et c’est important : un accord passé avec la MIGA, une filiale de la BM, va permettre de garantir les investissements à destination des Comores ; la même disposition est prise avec la BID. Les projets de Doha par exemple peuvent maintenant être lancés tandis que les autres initiatives d’investissement dans le pays pourront intervenir avec plus de confiance, de garantie et d’assurance.
Notre secteur privé national a là une rare opportunité de s’organiser et de se lancer véritablement dans la grande aventure de l’entreprise.
Le Gouvernement a aussi obtenu un don de financement de 22 millions de $ pour la construction d’un Câble en fibre optique pour relier la région.

En matière d’amélioration des ressources de l’Etat, qu’est-ce qui se fait, alors?


Actuellement, le système fiscal est rationalisé grâce à l’opérationnalisation de l’Administration Générale des Impôts et des Domaines (AGID). Il est conforme aux standards internationaux. Bien que les résultats ne se fassent pas encore sentir, je peux vous assurer que c’est une réforme majeure. Vous savez que c’est la première fois depuis 17 ans que les comptes administratifs et les comptes de gestion de l’Etat sont rendus disponibles. Le programme doit consolider l’informatisation de la chaine des recettes et des dépenses. Cette informatisation est en cours de mise en œuvre. Le personnel de la chaine de la dépense et de la recette est formé dans ses spécialités et la Direction Générale de la comptabilité publique et du Trésor est rendue opérationnelle grâce à la nomination des chefs de services et responsables des différents départements. Les marchés relatifs à l’informatisation de la chaine de dépense sont lancés. Il s’agit de relier la Douane, les Impôts, le Budget et le Trésor pour mieux maîtriser le circuit en matière d’entrée des recettes et paiement des dépenses. Enfin, un Plan d’Action triennal 2014–2016, résultant de la stratégie sur la gestion des finances publiques, est élaboré. Il faut noter aussi l’effacement de la dette postale entre les Comores et la France qui va permettre une plus grande sécurisation des flux financiers entre la diaspora et le pays.
Nos compatriotes disent ne pas ressentir jusqu’à maintenant l’impact de cet effort dans leur quotidien. Comment réagissez-vous face à cela?
C’est l’avis des experts en esprit chagrin, mais dans mes contacts presque quotidiens avec différentes catégories de la population, je constate avec plaisir l’adhésion de plus en plus de gens aux politiques que conduit le Président de la République.
Les Comoriens savent gré au Chef de l’Etat de réaliser ces importants travaux d’infrastructures, d’assurer cette régularité des salaires. Les Comoriens nous savent également gré d’avoir concouru à créer ce climat apaisé dans le pays, loin de l’agitation frénétique que nous avons connu naguère encore.

La citoyenneté économique, parlons-en, car des compatriotes craignent que le tarissement de cette source ne signe pas la fin de la régularité des salaires?


Il faut d’abord détromper les gens, car la vérité est que le fonds de la « citoyenneté économique » n’a jamais été la source principale du paiement des salaires des fonctionnaires. Cette régularité des salaires est le fruit d’une discipline budgétaire et d’un sérieux dans la gestion du dénier public. Certes, il arrive de temps en temps que nous puisions dans ce fonds, 50 à 100 millions pour boucler un mois, mais c’est tout. Alors, arrêtons de mêler ce que nous savons à ce que nous ne savons pas.

Monsieur le Vice-président, depuis trois ans, et c’est à votre crédit, les fonctionnaires comoriens touchent régulièrement leurs salaires. Mais ces derniers mois, ces salaires tombent tardivement sans pour autant qu’il y ait arriérés, ce qui ne manque pas de rappeler de mauvais souvenirs. Que répondez-vous?


On n’efface pas aussi facilement des souvenirs cauchemardesques de plusieurs décennies. L’essentiel, comme vous le dites, réside dans le fait qu’il n’y a pas d’arriérés de salaires, et nous continuerons à déployer des efforts pour maintenir le rythme.

Le pays se prépare à organiser trois élections simultanément, ce qui implique notamment beaucoup de moyens. Un peu plus de trois milliards, pris en compte dans la loi de finances rectificative. Les gens craignent que l’on n’arrive pas à tenir cette échéance faute de moyens financiers. Cette crainte est-elle justifiée?


Non, il n’y a aucune raison de craindre un non-respect des échéances. Sauf que les sceptiques ne seront convaincus qu’au mois de novembre lorsque effectivement les élections se seront déroulées. Au niveau du gouvernement et de nos partenaires, toutes les énergies sont tendues pour ce grand rendez-vous avec la démocratie. De toute façon, c’est vers nous que doit se diriger le regard du peuple car c’est à nous qu’il a accordé ses suffrages et à qui il a confié les rênes du pays, et non à des gens spécialisés dans la fabrication de rumeurs pour semer le trouble dans les esprits.

Monsieur le Vice-président, nous parlions tout à l’heure des élections de novembre 2014, mais manifestement beaucoup ont les yeux rivés sur 2016. Est-ce votre cas?


Je dois vous dire que cela ne m’a jamais enivré car j’ai compris que les Comoriens n’ont pas élu un candidat, mais un vice-président, auquel le Chef de l’Etat a bien voulu confier un important département ministériel. Je me suis donc attelé à cette mission exaltante avec les difficultés et les succès que l’on connaît. Maintenant, j’ai avant tout à cœur de réussir l’expérience actuelle et, c’est une expérience que nous allons réussir collectivement, sous l’égide du chef de l’État, le Docteur Ikililou Dhoinine. Il sera toujours temps de parler de présidentielle lorsque le moment sera venu.

Propos recueillis
par Saminya Bounou

Le gouvernement comorien investit la toile

Publié le 12/07/2014 à 07:46 par mwendje Tags : france

Le gouvernement comorien investit la toile

 

 

 

Le gouvernement comorien vient de lancer officiellement ce samedi son portail électronique. Une plateforme moderne selon son web master et où les lecteurs trouveront l’actualité du gouvernement, des dossiers de presse. Une équipe de journalistes a été recrutée à temps plein pour alimenter ce site web.

 

 

Le gouvernement comorien investit la toile et dispose désormais de son propre portail électronique répondant au nom de domaine : www.gouvernement.km. Le secrétaire général du gouvernement a procédé à son lancement officiel en présence de la presse nationale et des attachés de presse des différents ministères.

 

Cette plateforme mise en ligne par le gouvernement est un « outil qui doit permettre aux habitants de notre pays, mais également à notre diaspora, de rester constamment informés sur l’action du gouvernement pour le développement socio-économique du pays. Elle contribue aussi à l’effort de rapprochement du gouvernement à son peuple », fait savoir le secrétaire général du gouvernement. Et lui de continuer « qu’il me soit permis de rappeler au passage qu’il y a quatre mois, nous avons (le gouvernement : ndlr ) lancé le journal officiel en ligne et aujourd’hui, on peut consulter les actes officiels de la République à partir de son smart phone ou son ordinateur à condition d’avoir accès à l’Internet ».

 

Ce portail gouvernemental, conçu et hébergé par l’entreprise Smartview web solutions, a la possibilité de s’adapter à tous les supports, que ça soit sur smart phone ou sur tablette. On y trouve une chaine YouTube où sont publiées des vidéos. « Chaque ministère dispose de sa page avec les actualités lui concernant, sa biographie succincte et la constitution de son cabinet », explique-t-il.

 

A l’entendre, une équipe de journalistes a été recrutée pour alimenter ce site web. Elle devrait travailler avec un réseau formé par les attachés de presses des différents ministères, chargés de collecter les informations liés à leur département. Ce projet a été financé par la France à travers ses fonds d’aide budgétaire.

 

Maoulida Mbaé

Des Hommes d'Affaires Bourkinabès à Moroni

Publié le 26/06/2014 à 10:14 par mwendje Tags : cadre texte

Lundi dernier, une délégation d’hommes d’affaires burkinabés s’est posée aux Comores pour une mission de prospection. Des rencontres avec les acteurs privés sont prévues.

Dans le cadre du développement du pays, une délégation d’hommes d’affaires burkinabés se trouve au pays depuis lundi dernier. Du 23 au 28 Juin, ces hommes d’affaire vont effectuer des missions de prospection dans l’option d’investir dans le pays. La délégation est composée de 6 personnes et rencontrera les opérateurs économiques du pays. « Cette mission va permettre aux opérateurs des deux pays de se rencontrer et de parcourir ensemble les opportunités d’affaires dans les deux pays. C’est l’occasion aussi pour le grand public de découvrir les produits du Burkina Faso », déclare Fahmy Thabit, le président de l’Union des Chambres de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture (UCCIA).

Ces journées commerciales seront l’occasion de faire valoir les potentialités de développement et d’échanges entre les deux pays à travers l’organisation d’expositions, des séances de promotion et des rencontres B2B. « C’est une occasion unique de nouer des partenariats commerciaux et financiers dans des secteurs aussi variés que l’agroalimentaire, l’industrie, la transformation, la conservation, l’énergie solaire, le BTP, le texte, les arts et tant d’autres », poursuit-il.

Lors de son intervention, le président de l’UCCIA a montré qu’il existait des opportunités réelles d’investissement aux Comores. Il a présenté l’amélioration de l’environnement des affaires, de son cadre légal mais aussi, de l’évolution des finances publiques. « Tous ces efforts ont permis aux Comores de gagner trois places au niveau mondial et 5 places au niveau de la sous-région OHADA et être classé meilleur pays réformateur de la sous région OHADA en 2012 », avance Fahmy Thabit.

Pendant 6 jours, les deux parties vont faire valoir leurs potentialités et parcourir les possibilités d’établir des partenariats d’affaires dans l’organisation des rencontres avec les acteurs privés et les décideurs publics. La délégation burkinabé a montré sa disposition de nouer des partenariats sur la formation et l’éducation. « Ces deux secteurs sont des secteurs qui ont beaucoup évolué dans notre pays et c’est pourquoi nous montrons notre disponibilité», lance à son tour Gaston Kani Gnouma,

chef

de la délégation. Celle-ci a évoqué son souhait d’exporter des produits carnés mais a évoqué l’obstacle des moyens de transport.

Mohamed Youssouf

Le charisme de Sambi serait-il en train de s’essouffler ?

Publié le 26/06/2014 à 07:44 par mwendje Tags : amis background travail dieu femmes voyage

Le charisme de Sambi serait-il en train de s’essouffler ?

 

Pour la première fois, la magie Sambi n’a pas opéré. Dans sa toute première sortie médiatique après l’inauguration officielle du quartier général de son parti JUWA, l’ancien président n’a pas fait salle comble au cours de la réunion initiée hier par les femmes de la capitale. En bon tacticien, il a imputé la démobilisation ressentie à un timing inconvenable.

 

 

Pour sa toute première apparition médiatique après une longue absence dans le pays, l’ancien

chefde l’Etat n’a pas fait salle comble au cours de sa rencontre avec les femmes de la capitale. Le très charismatique leader politico-religieux n’a pas rempli le foyer des femmes de Moroni, comme il en a l’habitude, laissant perplexes de nombreux observateurs politiques de la place après cette prestation mitigée.

Mais en bon diplomate, cet ancien chef d’Etat a vite fait le choix d’expliquer la question de la faible mobilisation en imputant la faute à un timing non calculé par les organisateurs. « Quand on m’a informé que les femmes de la capitale voulaient me rencontrer, j’ai demandé quand et à quelle heure. On m’a répondu aujourd’hui, à cette heure-ci. J’ai rétorqué que c’était une journée de travail, à des heures de travail et que ça sera difficile mais qu’on le maintenait quand même », a-t-il fait savoir. « Je suis convaincu que sans les obstacles que j’ai évoqués, elles seraient nombreuses aujourd’hui ».

 

En cette période de précampagne, l’ancien raïs n’oublie pas les coups, qu’il réserve comme à son habitude, à ses ennemis politiques d’aujourd’hui, ses amis d’hier. « Je prie Dieu pour qu’Il vous épargne du club des TTH (traitre-trompeur-hypocrite)», a-t-il asséné, visant par là son ancien entourage qui lui a aujourd’hui tourné le dos. Fidèle à lui-même, ce dernier s’est félicité d’avoir pu remettre le pays sur les rails avec des projets ambitieux. « J’avais pris l’engament de faire de Moroni la véritable vitrine du pays », a-t-il dit.

 

Ce dernier se pose également des questions sur les raisons du désamour avec le régime actuel et curieusement, avec les partis opposant au régime alors que sa formation politique devait faire partie de cette famille politique au pouvoir. Il conclut que la haine que ses adversaires lui vouent « est le fait que nous avons eu un début de remèdes des maux qui rongent le pays »a-t-il déclaré.

 

Initiateur du projet « citoyenneté économique », ce dernier s’est dit choqué lorsqu’à Dubai, il a « constaté que les passeports comoriens sont vendus comme du pain et que beaucoup de bénéficiaires n’ont pas rempli les critères pour l’obtention de ce document de voyage ». Face à la menace terroriste, Sambi demande à l’Etat de cadrer ce projet. Ce qui n’a en revanche pas échappé aux observateurs politiques de la place, c’est qu’Ahmed Abdallah Sambi n’a pas abandonné le rêve de se porter candidats aux prochaines élections présidentielles, dont le tour revient à Ngazidja en 2016, après Ndzouani (2005) et Mwali (2011). Comment ? C’est là où réside le « mystère Sambi ».

 

Maoulida Mbaé

Fundi Anturi à la tête d’une commune de 10 villages

Publié le 25/06/2014 à 12:30 par mwendje Tags : annonce

La deuxième commune de la région de Hamahamet a un nouveau maire. Anturi a été élu à la tête de la commune de Nyuma’mdro. La cérémonie d’investiture a eu lieu jeudi en présence de la notabilité de la commune.

Le gouverneur de l’île autonome de Ngazidja Mouigni Baraka Said Soilih, vient d’installer le maire de la deuxième commune de Hamahamet (Commune de Nyuma’mdro). Il s’appelle Anturi Mohamed Moussa alias Fundi Anturi et a été investi jeudi matin lors d’une cérémonie solennelle qui s’est déroulée à Bambadjani dans la Région de Hamahamet en présence d’une foule nombreuse.

Après 18 mois de retard, « je suis venu dans votre région pour tenir mes promesse en mettant à la tête de cette commune, l’homme que vous attendiez », annonce le gouverneur qui estime avoir nommé « l’homme qu’il faut, à la place qu’il faut ». Le nouveau maire, fraichement investi, a défini les missions que son poste lui confère. Originaire de Mmoidja, ce dernier s’est également engagé dans son discours à réunir les 10 villages de la commune de Nyuma’mdro dans la sérénité et la paix.

L’ancien Ministre Ahmed Mbaé Boina a tenu à rappeler au nouvel élu que la tâche n’est pas du tout facile à accomplir car le délai est trop court. Il l’incite à miser sur les collaborations car comme il l’a si bien résumé dans sa phrase, « une seule main ne peut applaudir » a-t-il conclu, sous les applaudissements de l’assistance.

Ibnou M. Abdou


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