Date de création : 14.10.2010
Dernière mise à jour :
03.05.2016
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« L'honnêteté, la sincérité, la simplicité, l'humilité, la générosité, l'absence de vanité, la capacité à servir les autres- qualité à la portée de toutes les âmes- sont les véritables fondations de notre vie spirituelle. » N.Mandela.
" Mon idéal le plus cher a été celui d'une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie et avec des chances égales.J'espère vivre assez longtemps pour l'atteindre.Mais si cela est nécessaire,c'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir." [Un long chemin vers la liberté]
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par les mensonges, la bande de salami, sambi et azali déterminée à mettre le pays à feu et à sang. il est de n
Par Anonyme, le 25.04.2016
11 avril 2016, le pire a été évité lors de la vaine attaque contre la voiture du gouverneur anissi chamsidine
Par Ben Soulaimane Anr, le 24.04.2016
désolé mais cette photo est purement un montage !!! si c'était vrai les média du monde entier en aurait parlé
Par didi, le 15.08.2014
les comores plus petites quelles soient elles sont beaucoup trop loin de la liberté d'une société libre et dé
Par Anonyme, le 31.05.2014
bonjour a tous et a toute lisait bien ce lessage si vous ny croyez pas lisait le tres tres bien merci si vous
Par Anonyme, le 07.04.2014
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Abonnement au blogUn gouvernement de mission et d’action par l’objectivité des faits
Par le Docteur Ali Abdou Mdahoma
Les experts les mieux informés, les plus compétents et les férus en matière d’affaires d’État sont unanimes sur le fait que dans l’œuvre d’un régime politique, il y a consubstantiellement la part de l’action pour le développement économique et social et celle de la communication et du marketing politique. Au terme de son mandat de Président des États-Unis (1981-1989), Ronald W. Reagan (1911-2004) disait avoir mis 80% de son énergie présidentielle dans la communication et 20% dans l’action étatique proprement dite. Mais, disait-il, si c’était à refaire, il aurait fait 90% de communication et marketing politique et seulement 10% d’action étatique en faveur de l’économie et du développement social! Dans le cas qui nous concerne directement, celui des Comores sous le Docteur Ikililou Dhoinine, tout est placé dans l’action, à un taux de 100%, et rien dans la communication gouvernementale (0%). Le gouvernement ne communique pas. De bonne foi et avec sincérité, le Président Ikililou Dhoinine et son équipe travaillent d’arrache-pied, mais leur action n’est pas valorisée par une communication institutionnelle. Cela fait que l’action étatique est intense, mais passe inaperçue aux yeux de la population. Ce n’est ni normal, ni juste.
Les régimes politiques précédents ont habitué les Comoriens à des actions médiatiques d’éclat, même quand l’action étatique était à la traîne, comme cela était souvent le cas. Or, l’installation du Docteur Ikililou Dhoinine à la présidence de la République depuis le 26 mai 2011 consacre non seulement l’avènement d’un nouveau Président et d’un nouveau régime politique, mais aussi la mise en place d’un nouveau style d’État. Le Président Ikililou Dhoinine est un homme très pudique et discret. Il ne met jamais en avant sa personne. Il a toujours privilégié l’action étatique au flot de paroles ininterrompues. Or, non seulement il ne communique pas, mais en plus, personne ne le fait à sa place. Il n’a pas de communicateurs.
Pourtant, il y a de nombreuses et merveilleuses actions qui gagneraient à être mieux connues. La construction des routes est une œuvre magistrale, mais elle n’est connue de la population que parce qu’elle a un caractère visible et «physique», qui l’expose au regard de la population. C’est la première fois aux Comores qu’autant d’actions sont entreprises au même moment pour doter le pays de routes carrossables sur chaque île. Mais, l’habitant de Bahani à la Grande-Comore ne sait pas nécessairement que la route que le Président Ikililou Dhoinine fait construire devant la porte de sa maison, sous ses yeux donc, pour désenclaver hameaux, villages et villes, a un prolongement à Miringoni, sur l’île de Mohéli, ou à Tsémbéhou, sur l’île d’Anjouan. C’est une œuvre nationale réalisée sous l’égide du Président Ikililou Dhoinine, grâce aux fonds générés par l’intelligente gestion économique et financière du Vice-président Mohamed Ali Soilihi. Tout est lié donc.
Quand, en 2012, les Comores ont assis leur crédibilité institutionnelle et financière auprès de l’incontournable communauté financière internationale, le Comorien lambda ne pouvait en comprendre la portée sans explication pédagogique car la question de l’admission à l’IPPTE est très technique et méritait une explication qui ne soit pas technique. Le mérite du Vice-président Mohamed Ali Soilihi en la matière a été de mettre l’IPPTE à la portée de tous les Comoriens. La réconciliation entre les Comores et les institutions financières internationales, après des années d’un mariage houleux, valait bien ce déploiement médiatique.
Mais, il est une réalisation qui se passe de toute communication institutionnelle, dans la mesure où elle se situe au cœur de la vie quotidienne des Comoriens: le paiement, rubis sur l’ongle, à la fin de chaque mois, des salaires de tous les fonctionnaires comoriens. En la matière, le Vice-président Mohamed Ali Soilihi a réussi ce qu’aucun ministre de l’Économie et des Finances n’a réussi avant lui, et cela, à un moment où le versement des salaires était la préoccupation majeure des Comoriens. Quel changement, quand on sait qu’au moment où Ahmed Mohamed Abdallah Sambi devait quitter le pouvoir le 26 mai 2011, les fonctionnaires comoriens cumulaient 9 mois d’arriérés de salaires, dont les 6 ont été payés sur fonds du Qatar. De ce fait, entendre, ce 18 août 2013, l’ancien Président Ahmed Mohamed Abdallah Sambi pérorer sur les prétendus 11 milliards de francs comoriens qu’il aurait laissés dans les caisses de l’État quand il partait de Beït-Salam relève de la propagande car on ne laisse pas 11 milliards de francs derrière soi quand on mendie à l’étranger l’argent devant servir à payer 9 mois d’arriérés de salaire des fonctionnaires.
La présidence d’Azali Assoumani et celle d’Ahmed Mohamed Abdallah Sambi avaient été un volcan permanent, rejetant laves enflammées institutionnelles et cendres noires politiques, qu’il s’agisse des interrogations et scepticisme qu’elles suscitaient au sein de la population, ou des relations empoisonnées qu’entretenaient l’exécutif de l’Union et celui des Îles autonomes. Le Président Ikililou Dhoinine a su mettre un terme à ces mésententes au sommet de l’État pour que l’énergie des institutions publiques soit canalisée sur l’œuvre de développement socioéconomique et non sur des querelles surannées et à l’utilité douteuse.
Dès le début de son mandat, le Président Ikililou Dhoinine a lancé une campagne de prévention et de lutte contre la corruption. Le peuple a applaudi cette politique salutaire. Mais, certains Comoriens sont au bord du désenchantement. Ils ont tort car la corruption n’est pas un simple fait divers, mais un comportement encouragé par une sociologie de complaisance, qui n’analyse pas toujours à sa juste mesure les ravages de la corruption. Nous avons une sociologie qui pousse nombre de Comoriens à applaudir la corruption, considérée comme un exploit. Dans un tel pays, on ne peut pas éradiquer la corruption en quelques clics de souris d’ordinateur. Soyons réalistes. Le combat est engagé. Les résultats se feront attendre, mais ils finiront par être visibles, sans qu’il ne soit nécessaire de faire du spectacle judiciaire, en menottant chaque chef d’entreprise publique devant les caméras de télévision juste pour satisfaire la vue des sceptiques. Ces choses-là se font dans la durée et le calme et non dans le brouhaha.
D’ailleurs, il est un fait qui ne trompe pas. Il s’agit de l’attitude mesurée et responsable de l’opposition. En effet, depuis que le Docteur Ikililou Dhoinine est Président, l’opposition n’exprime son désaccord que sur des sujets sur lesquels elle ne se retrouve pas. Elle ne veut pas faire de l’opposition pour faire de l’opposition, au risque de se couper du peuple, qui se reconnaît et se retrouve en ce Président proche d’eux et qui agit pour le bien du pays. Le peuple sait faire la part des choses. Il sait qui est qui et qui fait quoi. Le moment venu, il le prouve avec éclat.
Donc, le Président et son équipe travaillent dans la sérénité, mais, il est temps pour eux d’assurer la visibilité de l’œuvre gouvernementale par une communication politique habile et permanente. Une action gouvernementale qui n’est pas soutenue par une communication habile et permanente est toujours méconnue. Il appartient donc aux pouvoirs publics d’assurer une communication à même de valoriser l’œuvre du Président de la République, et sans que cela ne se transforme en propagande d’État.
"Il n'y a pas de gouvernements populaires. Gouverner, c'est mécontenter".(Anatole France)
Docteur Ali Abdou Mdahoma
Enseignant à Paris